revue_de_blogs3Nouvelle revue de presse et de blogs, côté pro et côté perso. Bons clics !

Côté pro

– Management:  Les secrets de management de l’ancienne leader de la patrouille de France

– La charge mentale des femmes : un sujet récemment traité par la Croix (Quand les femmes pensent à tout) et que j’avais moi-même abordé en 2009 et en 2012 (et parfois de façon assez similaire ;-). Une problématique sur laquelle j’ai été également interviewée cet été par une journaliste canadienne de Métro L’inégalité parentale persiste.

– Apprendre de chez soi : 5 MOOC pour bien commencer la rentrée (à titre personnel, je me suis inscrire au MOOC pour progresser en anglais, Spice up your english).

– La CFDT a lancé une grande enquête sur le travail, Parlons travail. Une démarche intéressante, un peu similaire à ce qu’avait fait il y a quelques années Radio France. Certaines questions ne sont pas toujours très bien formulées selon moi ou alors un peu trop orientées à mon goût mais l’exercice reste enrichissant.

– Un site lancé par trois femmes qui vise à promouvoir le travail flexible et propose des offres d’emplois qui font dans ce sens (télétravail, partage de postes, temps partiel, horaires souples…) : House of cadres

– Un autre site également créé par des femmes pour aider les conjoints expatriés (qui sont encore très souvent des conjointes) : Expat Value

– Un article que j’ai écrit pour le Monde sur un livre blanc qui montre l’intérêt et la puissance des réseaux sociaux professionnels

Côté perso

– Quelques billets de blog :

· pour réfléchir, deux billets de Lathelize autour de la conciliation vie perso / vie pro : Nos jours heureux : concilier vie familiale et vie professionnelle  et Nos jours heureux : et si on lâchait prise ? (pour rappel, j’avais interviewé Isabelle en 2012 et en 2015)

· pour rire, un billet de Caroline sur les fêtes d’anniversaire (c’est tellement ça !) : « On est pas à 5 minutes près »

– Lectures : je vous conseille Le cœur du pélican de Cécile Coulon (il vient de sortir en poche), Au commencement du septième jour de Luc Lang et Incendies de Wajdi Mouawad lu grâce à ma fille. En revanche quelques déceptions : Une chanson douce de Leila Slimani (j’ai bien aimé mais j’ai eu l’impression qu’il manquait un petit quelque chose pour en faire un très bon livre, pourtant je suis très impressionnée par son parcours et sa culture littéraire), Le diable, tout le temps de Donald Ray Pollock (alors là, je me suis carrément ennuyée d’un bout à l’autre et pourtant ce livre a reçu beaucoup de critiques très élogieuses). Et enfin, un autre ouvrage qui pourtant aurait pu être très bien, celui de Clara Gaymard et sa fille, Faut qu’on parle ! autour des différences générationnelles sur 7 grands thèmes (le travail, le féminisme, l’écologie…) mais là aussi, je suis restée sur ma faim. Peut-être parce que je me sens entre les deux et puis, j’ai eu l’impression que Bérénice, représentante de la génération Y, « récitait » un peu trop. Exercice un peu scolaire à mon avis, dommage…

En revanche, j’ai lu un essai passionnant sur le big data et les géants du numérique, L’Homme nu (la dictature invisible du numérique) de Marc Dugain et Christophe Labbé (Plon).

Pour ceux et celles qui cela intéresse, j’ai créé un petit club d’échanges de livres sur Facebook, Les livres voyageurs. Le principe est simple : s’échanger par courrier des nouveautés ou des poches pour éviter de se ruiner et de surcharger nos étagères. Si cela vous intéresse, laissez moi un petit mot en commentaire et je vous rajouterai au groupe. Par ailleurs, je viens de donner 250 livres à l’association Recyclivre (qui est venu les chercher chez moi). Cela permet à la fois de s’alléger et de faire vivre une association solidaire.

– A écouter : La maladie de mon fils m’a changé à tout jamais le témoignage à la fois fort et humble de Benoît Clermont (que je connais) . Et toujours sur ce sujet de la maladie des enfants, le très beau documentaire d’Anne-Dauphine Julliand, Les mistrals gagnants que j’ai pu voir en avant-première en présence de sa réalisatrice (qui a écrit le magnifique livre, Deux petits pas dans le sable mouillé). Il sortira en salles en février 2017.

– Théâtre : j’ai eu l’immense plaisir de voir Fabrice Luchini sur scène avec Poésie ? au théâtre Montparnasse (jusqu’au 21 novembre). Un vrai régal !

– Une découverte par hasard : Menu next door, on commande un menu préparé par un voisin. Pas (encore) testé mais je trouve l’idée sympa.

– Éducation : si vous l’avez raté, je ne peux que vous recommander d’aller lire la nouvelle interview de Loys Bonod (quatre ans après la première). Il y parle du niveau en français des élèves, de la réforme du collège, de la place du numérique à l’école, etc. et ce n’est pas très réjouissant pour nos enfants.

– Pour apprendre tout en s’amusant (et retrouver éventuellement quelques souvenirs de ses cours de latin et de grec…oui, j’ai fait du latin et du grec au collège et un peu au lycée) : j’ai acheté Le Monde hors série Jeux retrouvez votre latin… et votre grec. Il y a plein d’informations sérieuses ou amusantes et qui donnent l’impression d’être un peu plus cultivé le soir 😉

Quelques exemples : d’où vient le mot panique ? et hygiène ? hermétique ? Pourquoi dit-on une vespasienne ? un cicérone ? Savez-vous d’où La Jonconde tire son nom ? Avez-vous remarqué le nombre de marques inspirées du latin et de la mythologie (Volvo =je roule, Vademecum (le dentifrice) = viens avec moi, Sinequanone (vêtements) = sans laquelle non, Labello (protéger les lèvres), Nivéa (crème hydratante blanche comme neige), Vespa (qui veut dire guêpe), Quies (qui veut dire repos)…Allez, je vous donne les réponses ci-dessous ! Et je vous invite vraiment à l’acheter (6,95 euros).

panique : le dieu Pan inspirait une grande peur aux nymphes qu’il poursuivait de ses assiduités.

hygiène : Hygée était la déesse de la santé

hermétique : Hermès était le confident des dieux qui savait conserver à l’abri les secrets

vespasienne : l’empereur Vespa a établi un impôt sur l’urine, vespasienne désigne un urinoir établi sur la voie publique

cicérone : l’homme d’Etat et orateur roman Cicéron, un cicérone désigne un guide touristique qui commence abondamment et avec verve les lieux visités.

La Joconde tire son nom de l’adjectif latin jucundus, « plaisant, agréable, qui charme ».

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